• MMT App
  • Carrières
  • Renseignements
  • English
  • Trouvez un courtier
  • Maison
  • Préparation hypothécaire
  • Achat d’une maison
  • Renouveler
  • Commercial
  • Taux et prêteurs
  • Obtenez en plus
  • Perspectives économiques
  • Blogue Notre maison
  • MMT App
  • Carrières
  • Renseignements
  • English
  • Trouvez un courtier
  • Tout
  • COVID-19
  • Finances
  • Marché de l’habitation

Publié par Sherry Cooper

29 Avr 2026

La Banque du Canada maintient le taux directeur tel quel pour la quatrième réunion de suite.

La Banque du Canada laisse le taux directeur inchangé

Aujourd’hui, la Banque du Canada a de nouveau maintenu le taux directeur à 2,25 %. C’est le minimum de la plage que la Banque considère comme un taux neutre, où la politique monétaire n’induit ni expansion ni contraction de l’économie. Alors que l’inflation tourne autour de 2,4 %, avec une inflation fondamentale ramenée à 2,0 %, le Conseil de direction considère que le taux directeur actuel est approprié, tandis que la Banque regarde au-delà des effets inflationnistes de la guerre en Iran.

« L’évolution du conflit au Moyen-Orient accroît la volatilité, et la politique commerciale américaine continue de transformer la structure des échanges internationaux, deux situations qui sont des sources persistantes d’incertitude, selon la Banque du Canada. La projection d’avril de la Banque est basée sur l’hypothèse que les droits de douane resteront inchangés et que le prix de référence mondial du pétrole descendra à 75 $ US le baril d’ici le milieu de 2027 [ce qui est encore bien au-delà des prix d’avant la guerre]. » La Banque estime que si cela se produit, l’inflation devrait culminer à 3 % environ en avril et redescendre à la cible de 2 % d’ici le début de l’an prochain.

« La guerre en Iran a entraîné une hausse marquée des prix de l’énergie et causé des perturbations dans les transports, ce qui a réduit les perspectives de croissance des pays importateurs de pétrole et fait monter l’inflation partout dans le monde. Aux États-Unis, la croissance devrait rester solide sur l’horizon de projection, stimulée par les investissements liés à l’intelligence artificielle et la croissance de la consommation. En Chine, l’économie est soutenue par des exportations robustes. Dans la zone euro, les prix plus élevés du pétrole et du gaz naturel pèseront sur l’activité économique. »

Les rendements obligataires sont légèrement plus élevés depuis janvier, tandis que les marchés boursiers, qui avaient fortement baissé au début du conflit, se sont redressés. Depuis que la guerre a commencé, le dollar américain s’est apprécié par rapport à la plupart des grandes devises.

« Les perspectives de croissance de l’économie canadienne ont peu changé comparativement à la projection présentée dans le Rapport sur la politique monétaire de janvier. Après s’être contractée au quatrième trimestre de 2025, la croissance devrait avoir repris au début de 2026. Les dépenses de consommation et les dépenses publiques soutiennent l’activité économique, alors que les droits de douane et l’incertitude commerciale pèsent sur les exportations et les investissements des entreprises. L’activité sur le marché du logement a diminué au quatrième trimestre et est freinée par la faible expansion démographique, l’incertitude économique et les problèmes d’abordabilité persistants. Le marché du travail est détendu, vu la croissance modeste de l’emploi au cours de la dernière année et les pertes d’emploi dans les secteurs visés par les droits de douane américains. Le taux de chômage se maintient dans une fourchette de 6½ à 7 %, ce qui reflète tant la faiblesse de l’embauche que la baisse du nombre de personnes qui cherchent un emploi. »

Dans ses prévisions d’avril, la Banque estime que la croissance du PIB s’élèvera à 1,2 % en 2026, puis atteindra 1,6 % en 2027 et 1,7 % en 2028, à mesure que la croissance des exportations et des investissements des entreprises reprendra en suivant une trajectoire moins élevée. Comme la croissance du PIB dépasse légèrement celle de la production potentielle, l’offre excédentaire actuelle dans l’économie se résorbe graduellement. Bien que la guerre en Iran puisse modifier sa composition, la croissance globale du PIB reste presque inchangée dans la nouvelle projection : le Canada étant un grand exportateur net de pétrole, les cours pétroliers plus élevés font augmenter le revenu national, alors même que les consommateurs sont mis sous pression par les prix plus élevés à la pompe.

« L’inflation mesurée par l’IPC augmentera probablement encore en avril pour s’établir autour de 3 %, avance la Banque. En supposant que les prix du pétrole diminueront, l’inflation devrait descendre à la cible de 2 % au début de l’an prochain et se maintenir autour de 2 % sur l’horizon de projection.

« Dans ce contexte et en tenant compte de la projection actuelle, le Conseil de direction a décidé de maintenir le taux directeur à 2,25 %. Nous surveillons de près les répercussions du conflit au Moyen-Orient et la façon dont l’économie réagit aux droits de douane américains et à l’incertitude liée aux politiques commerciales. Le Conseil regarde au-delà de l’impact immédiat de la guerre sur l’inflation, mais ne laissera pas les prix plus élevés de l’énergie se transformer en inflation persistante. Nous restons prêts à réagir au besoin si les perspectives changent. La Banque s’engage à préserver la confiance des Canadiennes et Canadiens dans la stabilité des prix pendant cette période de bouleversements mondiaux. »

Mercredi, les marchés à terme du pétrole brut WTI ont bondi de plus de 5 %, au-delà de 105 $ le baril, alors que rien n’indiquait que la fin du conflit avec l’Iran ou la réouverture du détroit d’Ormuz surviendraient rapidement. Les prix s’emballent dans un contexte où les marchés soupèsent les implications de la sortie inattendue des Émirats arabes unis de l’OPEP et où le conflit en Iran pourrait persister. Des indications que le président américain Donald Trump se prépare à prolonger un blocus des ports iraniens ont accru la crainte de perturbations prolongées de l’approvisionnement, en particulier via le détroit d’Ormuz. Les négociations restent dans l’impasse. Les deux côtés sont campés sur leurs positions, ce qui donne à penser que le bras de fer pourrait durer des semaines. Pendant ce temps, des données américaines indiquent une forte baisse des réserves de brut et de carburant, tandis que les exportations ont atteint des sommets, au-delà de 6 millions de barils par jour, mettant en lumière un resserrement de l’offre mondiale. Les prix de l’essence et de produits raffinés ont aussi grimpé. Les inquiétudes pour l’inflation augmentent à l’échelle mondiale, et les marchés de l’énergie restent sur le qui-vive.

Le dollar canadien a faibli, et les taux d’intérêt du marché ont augmenté malgré le maintien du taux de la Banque du Canada. Selon toute attente, la Fed emboîtera le pas cet après-midi, maintenant son taux directeur à 3,5–3,75 %.

 

En somme

 

La Banque du Canada a démontré sa disposition à soutenir l’économie canadienne dans un contexte d’incertitude inédite et de choc pétrolier record. Le gouvernement canadien a pris des mesures pour alléger le fardeau des prix élevés pour les Canadiens, en éliminant temporairement la taxe d’accise sur le carburant. Par ailleurs, le premier ministre Carney s’emploie à diversifier le commerce canadien pour qu’il dépende moins des États-Unis.

Il restera d’importantes frictions qui limitent la diversification géographique du commerce voulue par Ottawa. Les États-Unis sont le seul voisin immédiat du Canada. Il n’y a donc pas de marché de rechange qui puisse égaler les États-Unis pour leur envergure et, jusqu’à l’arrivée du président Trump, leurs valeurs communes en matière de libre-échange.

« Si les États-Unis imposent d’autres restrictions commerciales importantes au Canada, nous pourrions devoir baisser davantage le taux directeur pour soutenir la croissance économique, a affirmé le gouverneur de la Banque du Canada Tiff Macklem en conférence de presse aujourd’hui. Si toutefois les cours pétroliers continuent d’augmenter – et surtout, s’ils restent élevés – le risque qu’ils se transforment en inflation persistante et généralisée augmente. Dans ce cas, il faudra prendre d’autres mesures de politique monétaire, et des hausses consécutives du taux directeur pourraient être nécessaires. »

Il est extrêmement improbable que la Banque du Canada resserrerait la politique monétaire quand le marché du logement est aussi déprimé qu’il l’est aujourd’hui.

À noter : La source de cet article provient de SherryCooper.com/category/articles/

Partagez ceci:
Catégories: Perspectives économiques

Articles recommandés.

Plus

L’inflation au Canada grimpe à 2,4 % alors que la guerre provoque un choc des prix pétroliers

20 Avr 2026

L’inflation annuelle au Canada grimpe à 2,4 % par suite du choc des prix pétroliers L’inflation globale au Canada a grimpé, comme prévu du fait de la guerre en Iran et […]

Autres Articles

Les ventes résidentielles au Canada ont peu changé en mars, le nombre de propriétés nouvellement inscrites a baissé de 0,2 % pour le mois, et les prix ont de nouveau fléchi.

16 Avr 2026

L’activité immobilière reste faible en mars  En mars 2026, les ventes résidentielles enregistrées sur les systèmes MLS® canadiens sont demeurées presque inchangées (−0,1 %) d’un mois à l’autre. « Les ventes résidentielles […]

Autres Articles

Les résultats de l’Enquête sur la population active de mars révèlent une légère hausse de l’emploi, après deux mois de baisse au début de l’année.

10 Avr 2026

Le rapport sur l’emploi au Canada révèle un léger gain net de nouveaux emplois et un taux de chômage stable à 6,7 %. La confusion concernant un cessez-le-feu fragile persiste […]

Autres Articles

La Banque du Canada maintient les taux tels quels le 18 mars, comme prévu

18 Mar 2026

La Banque du Canada laisse le taux directeur inchangé Aujourd’hui, la Banque du Canada a de nouveau maintenu le taux directeur à 2,25 %. C’est le minimum de la plage que […]

Autres Articles

L’activité sur le marché du logement est restée faible en février, reflétant un ralentissement lié à la météo

17 Mar 2026

L’activité immobilière a de nouveau faibli début février – minée par une tempête hivernale record – avant de remonter à la fin du mois  Selon les données de février publiées […]

Autres Articles
  • Trouvez un courtier
  • Maison
  • Préparation hypothécaire
  • Achat d’une maison
  • Renouveler
  • Commercial
  • Taux et prêteurs
  • Obtenez en plus
  • Perspectives économiques
  • Blogue Notre maison
  • MMT App
  • Carrières
  • Renseignements
  • English
  • Trouvez un courtier

© Centres Hypothécaires Dominion Inc., 2026. Tous droits réservés. Politique de confidentialité Conditions d’utilisation